Simplification sur le Portail commun des appels à projets

Simplification : Identifiant et Espace personnel uniques pour le dépôt des projets sur appelsprojetsrecherche.fr Le 21 juillet, les partenaires du portail appelsprojetsrecherche.fr, soutenu par le ministère chargé de la Recherche, déploient le système d’authentification « projets recherche connect.fr » et lancent un nouveau service, intitulé « Mon espace ». Grâce à « Projets recherche connect.fr », il sera possible d’accéder à l’ensemble des services du portail et à toutes les applications partenaires avec un identifiant unique. En parallèle, chaque scientifique peut désormais créer son espace personnel sur le portail. Selon le principe « Dites-le-nous une fois », les informations administratives et scientifiques y sont agrégées afin de simplifier les données à saisir en réponse aux appels à projets.Lien vers l’actualité complète sur le site de l'anr Des permanences pour vous accompagner sont organisées les jeudi 23 et vendredi 24 juillet de 12 à 13h : Pour participer aux visioconférences, cliquez sur ce lien : https://visio.numerique.gouv.fr/ljz-bfxo-xgj 

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140 résultats

Pré-annonce : Appel à projets Transnational Conjoint Water4All 2026 "Gestion durable des ressources en eau"

ANR

Les agences de financement européennes et internationales de 30 pays lancent un appel à projets transnational pour financer des projets de recherche et d'innovation sur la « Gestion durable des ressources en eau (sauf événements extrêmes et économie circulaire) ». L’appel à projets transnational conjoint 2026 du partenariat européen Water4All vise à soutenir la recherche et l’innovation afin de contribuer à la sécurité de l’eau à long terme. Conformément aux objectifs stratégiques de Water4All, les résultats devront apporter une contribution à la mise en œuvre de politiques et stratégies de gestion de l’eau basées sur des données scientifiques, à l’échelle mondiale, européenne et nationale. Ces politiques s’inscrivent dans le cadre du Pacte vert pour l’Europe, du Plan d’action Zéro pollution, de la Directive-cadre sur l’eau (DCE) et de ses deux directives filles (sur les eaux souterraines et la qualité des eaux de surface), de la Transition Juste, de la Stratégie européenne de résilience de l’eau ainsi que des Objectifs de développement durable (ODD). Les propositions devront démontrer une bonne connaissance des cadres législatifs et politiques pertinents pour cet appel, tant au niveau national qu’international. Thématiques de recherche : Le contexte des questions générales abordées dans l'appel est décrit dans le thème III de l’Agenda stratégique de recherche et d'innovation (SRIA) de Water4All. L’appel à projets transnational conjoint Water4All 2026 porte sur la gestion durable des ressources en eau (à l’exclusion des événements extrêmes et de l’économie circulaire). Il invite les propositions qui traitent des défis critiques liés à la gestion intégrée des ressources en eau (GIRE), à la gestion par bassin versant hydrographique, à la gestion des eaux souterraines, à la résilience de l’eau, à la surveillance intégrée de l’eau et la gestion des données, aux solutions à impact positif sur l’eau. Les propositions de recherche et d’innovation soumises dans le cadre de cet appel doivent aborder au moins l’un des sujets suivants : Thématique 1 : Surveillance intégrée et évaluation pour une gestion durable de l’eauThématique 2 : Approches fondées sur la nature pour une gestion résiliente de l’eau à l’échelle des systèmes hydrologiques et hydrogéologiquesThématique 3 :  Infrastructures intelligentes, sécurisées et adaptatives pour une gestion durable de l’eauThématique 4 : Systèmes résilients de gestion de l’eau par le changement systémique, la cohérence des politiques et une gouvernance inclusive Les thèmes de l’appel se recoupent et ne sont pas exclusifs. Ainsi, les propositions doivent aborder au moins l’un des thèmes et peuvent intégrer plusieurs thèmes si cela est pertinent. Par ailleurs, les propositions sont encouragées à explorer les liens avec d’autres thèmes de l’Agenda stratégique de recherche et d'innovation (SRIA) de Water4All, en particulier le thème V « Infrastructures pour l’eau » (à l’exclusion des événements extrêmes, de l’économie circulaire et de la santé). Cet appel comprendra une modalité ciblant les jeunes chercheurs (ayant soutenu leur thèse depuis moins de 10 ans, soit après le 8 septembre 2016). Composition des consortia Les projets doivent être des projets transnationaux impliquant au moins trois entités légales éligibles de trois pays différents participant au financement de l’appel et dont au moins deux sont issues de deux États membres de l’UE ou pays associés. Sous réserve de confirmation, les pays participants sont : Afrique du Sud, Allemagne, Autriche, Belgique, Brésil, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Israël, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Norvège, Pays-Bas, Pologne, République de Moldavie, République Tchèque, Roumanie, Royaume Uni, Slovaquie, Suède, Tunisie, Turquie. Les détails seront publiés lors du lancement officiel de l'appel le 8 septembre 2026. Un calendrier prévisionnel, les principales informations concernant la composition du consortium, les critères d'éligibilité, les pays participants et les sujets de l'appel sont publiés sur la page de l’appel à projets....

Pré-annonce : Ecosystèmes nouveaux : biodiversité, conséquences socio-écologiques et trajectoires futures (BiodivFuture)

ANR

L’appel BiodivFuture est lancé par le partenariat européen pour la biodiversité dans le cadre d’Horizon Europe – Biodiversa+. BiodivFuture, associé à une série d’actions intégrées dans les programmes phares du Partenariat, contribuera à atteindre l’un de ses objectifs stratégiques : produire des connaissances appliquées, pratiques et utilisables pour soutenir un changement transformateur visant à arrêter et inverser le déclin de la biodiversité (Agenda stratégique de Recherche et d’Innovation de Biodiversa+) Contexte et priorités de recherche Les écosystèmes nouveaux : un cadre conceptuel Les écosystèmes nouveaux ont été définis par Hobbs et al. en 2013 comme « un système de composantes abiotiques, biotiques et sociales (et leurs interactions) qui, en vertu de l’influence humaine, diffèrent de ceux qui prévalaient historiquement, présentant une tendance à s’auto-organiser et à manifester des qualités nouvelles sans gestion humaine intensive ». Depuis, les limites de cette définition ont été remises en question par différentes disciplines, et d’autres définitions ont émergé. En général, le cadre conceptuel des écosystèmes nouveaux comprend 1) de nouvelles communautés écologiques (dont des espèces vivant en dehors de leur aire de répartition historique), 2) qui présentent un ensemble d’interactions et de processus compatibles avec un écosystème autonome et fonctionnel, et 3) qui sont peu susceptibles de revenir à des conditions antérieures à leur apparition, avec ou sans intervention humaine, en raison de changements biotiques et abiotiques significatifs. En s’appuyant sur ce cadre et en reconnaissant la pluralité de définitions et points de vue existants, les propositions déposées à cet appel devront démontrer en quoi elles abordent des écosystèmes nouveaux. BiodivFuture vise à financer des recherches transnationales, novatrices et d’excellente qualité, avec un potentiel d’impact social et politique. Elles permettront d’améliorer significativement notre compréhension des écosystèmes nouveaux en adoptant une approche holistique, systémique et intégrée. L’appel couvre l’étude des causes (facteurs), des effets (réponses biologiques) et des conséquences (opportunités, risques et compromis) des trajectoires de changements actuelles et futures dans tous les milieux concernés (terrestres, aquatiques, marins et côtiers) et dans toutes les régions du monde. Les connaissances générées devraient, à terme, déboucher sur des actions en faveur d’écosystèmes résilients, interconnectés, diversifiés, et écologiquement fonctionnels. Les priorités de recherche s’organisent autour de trois thèmes non mutuellement exclusifs et pouvant se recouper : THEME A : FONCTIONNEMENT DES ECOSYSTEMES NOUVEAUX : comprendre le fonctionnement des écosystèmes nouveaux et leurs liens avec les dynamiques socioculturelles et socio-économiques, identifier les mécanismes et développer des approches pouvant faciliter les gains en biodiversité. THEME B : VERS DE NOUVEAUX ÉCOSYSTÈMES: étudier des trajectoires plausibles et concrètes vers de nouveaux écosystèmes et les dynamiques socio-écologiques associées, afin de prospérer dans un contexte marqué par des asynchronies temporelles et des incertitudes. THEME C : BIENFAITS DE LA BIODIVERSITÉ ET ÉQUITÉ DANS LE CONTEXTE DES ÉCOSYSTÈMES NOUVEAUX : étudier le partage juste et équitable des avantages procurés par la biodiversité dans le contexte des écosystèmes nouveaux, en s'appuyant sur des moyens inclusifs, collaboratifs et axés sur l'investissement pour une transformation socio-écologique favorable à la nature. Monter des consortia de recherche internationaux Les consortia devront inclure des équipes de recherche provenant d’au moins 3 pays participant à l'appel, dont minimum deux États membres ou pays associés de l'Union Européenne.  Un budget global d’environ 40 millions d'euros a été provisoirement réservé par la Commission Européenne et 28 pays ayant exprimé un intérêt à participer. La liste préliminaire des pays participants à l’appel est disponible et régulièrement mise à jour sur le site de Biodiversa+. ...

Pré-annonce : FOREST Pathways, édition 2027 "Développer les connaissances et les solutions pour des forêts résilientes et pour un avenir durable fondé sur la forêt"

ANR

Le premier appel conjoint du partenariat européen FOREST rassemble 38 organismes de financement de la recherche (OFR) issus de 28 pays. Le budget indicatif total de l’appel, y compris le cofinancement de l’UE, s’élève à plus de 40 millions d’euros. Ce premier appel à projets conjoint couvre délibérément un large éventail de thèmes. Cela permet au partenariat de disposer de la souplesse nécessaire pour répondre à différents besoins en matière de recherche et d’innovation, tout en favorisant les synergies entre ces domaines et en s’alignant sur les objectifs définis dans la SRIA. Les thèmes suivants sont inclus : THÈME 1 – Systèmes forestiers résilients au changement climatique ;THÈME 2 – Systèmes de gestion forestière adaptatifs et multifonctionnels ;THÈME 3 – Bois d’œuvre et produits innovants à base de bois ; THÈME 4 – Chaînes de valeur forestières, marchés et gouvernance. Les pays (et organisations) participant à l’appel conjoint sont  l’Allemagne (BMFTR/FZJ-PtJ, BMLEH/FNR), la Belgique (FNRS, FWO), le Brésil (CONFAP), la Bulgarie (BNSF) la Croatie (MZOM), l’Espagne (AEI, CDTI), l’Estonie (ETAG, MoC), la Finlande (MMM, AKA, BF), la France (ANR), la Hongrie (NKFIH), l’Irlande (DAFM), l’Italie (MASAF, BOZEN), la Lettonie (LZP, LAAFS), la Lithuanie (LMT), la Moldavie (ANCD), la Norvège (RCN), les Pays-Bas (LVVN), la Pologne (NCBR), la République Tchèque (TA ČR), la Roumanie (ANC), le Royaume-Uni (DEFRA), la Slovaquie (CVTI SR), la Slovénie (MESY), la Suède (SWEA, VINNOVA, FORMAS), la Suisse (SNSF) et la Turquie (TUBITAK). Participation en attente : l’Autriche (BMLUK/FFG) et l’Islande (RANNIS). L'appel à projets conjoint FOREST 2026 en est actuellement à la phase de préannonce. Les domaines thématiques présentés sont donnés à titre indicatif et restent soumis à un examen et à une approbation définitive. Le texte définitif de l'appel à projets, comprenant les thèmes, les conditions de participation et les budgets, sera publié lors du lancement officiel de l’appel à projets....

PHRC-K

INCa

Le PHRC-K finance des projets de recherche dont les objectifs sont : • la mesure de l'efficacité des technologies de santé. Sont prioritairement financées les recherches contribuant à l'obtention de recommandations de fort grade (essais comparatifs randomisés de forte puissance, méta-analyses d'essais comparatifs randomisés…) ; • l'évaluation de la sécurité, de la tolérance ou de la faisabilité de l'utilisation des technologies de santé chez l'Homme (par exemple, toutes les études sur le médicament de la phase I à la phase IV). Les résultats des projets devront directement permettre une modification de la prise en charge des patients. Priorité stratégique : la désescalade thérapeutique En cohérence avec la stratégie décennale 2021-2030 de lutte contre les cancers et sa feuille de route 2026-2030, la désescalade thérapeutique et l’oncologie pédiatrique sont considérées comme thématiques prioritaires....

Pré-annonce : Quatrième appel à projets transnationaux co-financé du partenariat européen Sustainable Blue Economy Partnership (SBEP)

ANR

Le Partenariat, composé de 32 pays, s’engage à mettre en œuvre des solutions durables afin de stimuler les transitions écologique et numérique liées à l’océan, aux mers, et aux côtes.  Il vise à renforcer l’économie bleue de l’Union Européenne (UE) en alignant les priorités nationales, régionales et européennes en matière de recherche et d’innovation. La vision du Partenariat est de : Concevoir, piloter et soutenir une transition équitable et globale vers une économie bleue solide, résiliente et durable. Accélérer la transformation pour atteindre en 2030 une économie bleue qui soit neutre pour le climat, durable, productive et compétitiveCréer, améliorer et maintenir la santé des océans ainsi que le bien-être social, environnemental et économique des populations d'ici 2050. Les projets devront couvrir une des 4 thématiques suivantes (conformément aux thématiques financées par les organisations de financement de la recherche nationales et régionales participantes de cet appel, définies en Annexe, disponible sur le site du Partenariat) : Mettre en œuvre une transition des secteurs de l'économie bleue vers la durabilité et l'autonomie stratégiquePiloter les usages de la mer par des approches numériques et fondées sur les écosystèmesPromouvoir des bioressources bleues durables grâce à des méthodes de production et d'élevage innovantesRenforcer la résilience des communautés côtières grâce aux infrastructures et aux entreprises   Chacun de ces domaines prioritaires contribue directement à un ou plusieurs des Défis de la Décennie des Nations Unies pour les sciences océaniques, en soutenant la génération de connaissances exploitables, l'adoption de politiques, le développement des capacités et l'innovation inclusive dans le contexte de l'économie bleue. Les projets soumis dans le cadre de cet appel cofinancé doivent apporter des contributions axées sur l'impact pour favoriser la transition vers une économie bleue, en vue d'un avenir plus résilient et pour atteindre les objectifs de neutralité carbone. Ces contributions doivent suivre une approche basée sur les parcours d'impact. Les déposants sont vivement encouragés à considérer au moins deux bassins maritimes de l'UE dans leur proposition, parmi: l'océan Atlantique, la mer Baltique, la mer Noire, la mer Méditerranée et la mer du Nord. Les mers régionales Européennes telles que la mer Adriatique, la mer Égée, l'Arctique, la mer de Barents, la mer Celtique, etc. peuvent également être ciblées, dans la mesure où deux bassins maritimes différents de l'UE sont considérés. Plus généralement, l'impact du projet ainsi que son potentiel de reproductibilité ou de mise à l'échelle dans différents bassins maritimes doivent également être décrits. Ce quatrième appel à projets co-financé, fait appel aux financements nationaux et régionaux de 35 organismes de financement issus de 28 pays, combinés à la contribution de l'Union Européenne. Vingt États membres, sept pays associés et un pays tiers participent à cet appel : la Belgique, le Brésil, la Bulgarie, la Croatie, le Danemark, l'Estonie, les îles Féroé, la France, la Géorgie, l'Allemagne, la Grèce, l'Irlande, l'Italie, la Lituanie, Malte, le Monténégro, la Norvège, la Pologne, le Portugal, la Roumanie, la Slovaquie, la Slovénie, l'Espagne, la Suède, les Pays-Bas, la Tunisie, la Turquie et l'Ukraine. Le budget total estimé s'élève à environ 37 millions d'euros. Pour être éligible, chaque consortium doit être composé de partenaires éligibles issus d'au moins trois pays différents participant à l'appel et sollicitant un soutien financier auprès d'au moins trois organismes de financement distincts participant à cet appel. En plus de cette condition, les projets doivent impliquer au moins deux entités juridiques indépendantes issues de deux États membres de l'UE ou de deux pays associés à Horizon Europe éligibles au financement de l'UE pour cet appel. Les partenaires autofinancés, y compris ceux issus de pays (ou régions) ne participant pas à cet appel cofinancé, sont autorisés mais ne contribuent pas à la taille minimale éligible du consortium. Les candidats sont vivement encouragés à associer des parties prenantes (par exemple, des petites et moyennes entreprises (PME), des industries, des autorités, des administrations publiques, des associations ainsi que des organisations de la société civile) en tant que partenaires ou partenaires autofinancés (conformément aux réglementations nationales ou régionales). L'implication des parties prenantes dans les projets de recherche renforcera l'innovation, la pertinence politique et sociétale, et in fine, l'impact des projets....

France 2030 - PEPR GFM "Grands Fonds Marins" - Appel à projets - 2026

ANR

Le PEPR GFM, en étroite coordination avec les autres actions de l'axe Grands Fonds Marins du plan France 2030, développe des liens avec d'autres programmes en cours, en particulier le PPR Océan et Climat et le troisième Plan d’Investissement d’Avenir (PIA3), et s'appuie sur les infrastructures de recherche du domaine (Flotte Océanographique Française, EMSO, ARGO, EMBRC, ECORD). Une attention particulière est attribuée à la place et à la valorisation des données et échantillons issus des activités de recherche, qui doivent s’inscrire dans les démarches nationales et européennes de gestion, d’accessibilité, d’interopérabilité, de réutilisation (fairisation) et de bancarisation des données et échantillons via des infrastructures de recherche (IR Data Terra, IR* Huma-Num, IR REGEF...). Par ailleurs, le programme s’appuie sur un Forum des parties prenantes et citoyennes (FPPC) regroupant des représentants et représentantes des collectivités locales, des ministères concernés, des gouvernements et des autorités coutumières des territoires d’Outre-mer, de la société civile, des ONG et des entreprises et sur un Conseil scientifique (CS) composé d’experts et expertes nationaux inter-organismes en science de la nature et en sciences humaines et sociales (SHS). Le présent appel à projets vise à stimuler la création de nouveaux consortiums de recherche transdisciplinaires (c’est-à-dire impliquant des parties prenantes non académiques) et/ou interdisciplinaires large, c’est à dire réunissant autour d’un même questionnement scientifique des disciplines centrées sur les phénomènes de la nature dans lesquelles les sociétés humaines ne sont qu’un élément parmi d’autres et des disciplines centrées sur les sociétés humaines et pour lesquelles ces mêmes phénomènes sont un élément relationnel. Ces consortiums de recherche pourront mobiliser tous les moyens d’investigations propres à chaque discipline (empiriques, formels, quantitatifs, qualitatifs et contextuels, etc.) et pourront, si le questionnement scientifique le justifie, intégrer des développements technologiques. Cette approche intégrée s’insère dans le cadre de la décennie des océans des Nations Unies. Elle permettra de mieux connaître ces milieux marins profonds et de produire des savoirs qui pourront alimenter les politiques publiques portant sur les grands fonds marins et les espaces océaniques, notamment en matière de conservation, d’économie bleue, de géopolitique et de gouvernance des communs. Enfin, elle permettra de former une nouvelle génération interdisciplinaire dans tous les métiers de la recherche et de l’enseignement supérieur pour relever les défis que posent les problématiques scientifiques, environnementales, économiques, sociales, culturelles et politiques du XXIème siècle concernant les grands fonds. Les projets de recherche déposés à cet appel à projets devront s’inscrire dans l’un ou plusieurs des cinq défis mentionnés ci-dessous : Défi 1 : Biodiversité des grands fonds et services écosystémiques en lien avec les forçages naturels et anthropiques ;Défi 2 : Transferts de matière et d’énergie entre la Terre solide, la biosphère et la colonne d’eau : le rôle de l’océan profond pour l’habitabilité de la planète ;Défi 3 : Représentations, connaissances et usages des grands fonds : entre savoirs locaux/autochtones et construction et usages des savoirs scientifiques ;Défi 4 : L’économie politique et environnementale des grands fonds : entre exploitation et protection, commun et appropriation, économie bleue et durabilité ;Défi 5 : Gouvernance multi-échelle des grands fonds : cadres juridiques, arènes, institutions et acteurs aux niveaux international, régional, national et local, temporalités multiples, éthique environnementale et rôle de la science. L’appel à projets se déroulera en une seule phase. Les projets complets déposés, en cohérence avec les critères de recevabilité, seront évalués par un comité international mis en place par l’ANR. La durée des projets sera comprise entre 36 et 54 mois. L’aide demandée par projet est comprise entre 800 k€ et 3 M€. Aucun niveau de financement n’est privilégié à l’intérieur de cette fourchette : le dimensionnement choisi devra être explicitement justifié et cohérent avec la taille du consortium, l'implication des personnels permanents et les ambitions scientifiques du projet. La dotation globale de ce premier appel à projets du PEPR GFM est d’environ 17,5 M€.  Les bénéficiaires des aides seront des établissements d'enseignement supérieur et/ou de recherche. Les entreprises et les établissements étrangers pourront avoir le statut d'établissement partenaire dans les projets, mais ne bénéficieront pas de financement au titre de cette participation....